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REGLEMENTATION DE L'OSTEOPATHIE
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UNE PROFESSION RECONNUE EN ATTENTE DE RÉGLEMENTATION... DEPUIS 5 ANS
Interview de Dominique Blanc, président de l’UFOF (Union fédérale
des ostéopathes de France), association la plus représentative en nombre.
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Quelles sont aujourd’hui les principales revendications des ostéopathes ?
Notre principale revendication est de pouvoir exercer en première intention, sans que le patient ait à passer au préalable chez un médecin, semble admise. Mais notre compétence serait sérieusement limitée. Comme le précise la dernière mouture du ministère : « les manipulations cervicales et le traitement des nourrissons seront autorisés dans le cadre d’un protocole à définir, dans l’attente des recommandations de la Haute Autorité en santé, et ne seront pas interdites dans l’attente d’être autorisées (!). Les manœuvres obstétricales et les touchers pelviens demeurent interdits ». Ces actes sont toutefois possibles si l’ostéopathe est un médecin.
Qu’en est-il des formations en ostéopathie actuellement ?
Il est vrai que le niveau de formation dans les nombreuses écoles d’ostéopathie est d’une grande hétérogénéité. De même que celle des professionnels usant du titre (il reste pour l’instant attribuable aux médecins et kinésithérapeutes avec une petite formation complémentaire et ostéopathes). Et c’est pour cela qu’il est urgent de réglementer. Actuellement, il existe des formations ultra-courtes dispensées à des médecins et à des kinésithérapeutes. Et d’autres beaucoup plus sérieuses, que nous plébiscitons, qui forment des jeunes en 6 ans après le bac. La profession nécessite une éducation de la main et un apprentissage de techniques qui demandent beaucoup de temps…
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CABINET OSTEOPATHIE
PARIS 4
Valérie TOUATI, Ostéopathe
à Paris IV
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